Manifestation antiraciste – 5ième juillet – 14h – Herrmannplatz – Berlin

Dès une année et demie, l’ancienne Gerhard-Hauptmann-Schule dans la Ohlauer Straße à Kreuzberg est habitée par des réfugies des différents pays. Le 24 juin 2014, le mairie de l’arrondissement Friedrichshain-Kreuzberg a commencé d’évacuer le bâtiment. Avec 900 officiers de police, parfois lourdement armés et blindés, les habitants étaient forcés de « déménager volontairement ». Une partie était envoyée aux logements au bord de la ville. Ceux, qui n’étaient pas dans l’école au moment du déménagement forcé, sont maintenant sans abri et sont repoussés par les logements de remplacement.

Mais cela n’est pas assez : Après que environ 40 habitants se sont enfuit sur le toit de l’école et ont risqué en leur désespoir de se jeter en bas en cas d’une évacuation, la police a bouclé plusieurs rue autour de l’école. Le proteste pacifique était attaqué par le spray de poivre et des matraques et les réfugies étaient arrêtés pour plusieurs heures. Tout le monde, qui voulait entrer la zone fermée, doit s’identifier et les riverains sont accompagnés par la police jusqu’à leurs maisons. Dans l’école, les squatteurs sont provoqués par la police – la stratégie semble d’être : terrorisme psychologique jusque le commando d’éviction arrive. La stratégie de la police est un scandale. Grâce à la présence pour des jours entiers par des activistes de Oranienplatz et de l’école, par des Berlinois et riverains solidaires, on a reçu d’attirer de l’attention internationale pour la situation.

Les réfugiés protestataire de l’école dans la Ohlauer Straße font partie d’un mouvement politique avec des revendications claire. La Residenzpflicht, la non-reconnaissance systématique des raison de fuite et l’hébergement forcé dans les logement souvent totalement isolés : cela rend la vie des réfugiés, souvent déjà traumatisés dans leur pays d’origine, horrible – et ça pour des années, souvent même décennies. Comme l’occupation du Oranienplatz, l’appropriation de l’école en 2012 n’était pas une fin en soi. Le but était de créer des lieux ou les réfugies peuvent mettre en public leur lutte politique et leurs revendications d’un traitement humain par l’état allemand.

Après l’évacuation du Oranienplatz, le Sénat berlinois a faillie sa promesse. Il était promis aux réfugies d’une preuve des cas particuliers de leurs demande d’asile par le Land Berlin, une Duldung pour six mois et accès au marché de travail et aux programmes d’éducation s’ils quittent en réponse « volontairement » le place. Ces promesses n’étaient pas réalisés, plus que dix concernés ont reçu leurs décisions de déportation. Les concernés de l’école ont appris des expériences avec « l’accord » supposé du Oranienplatz de ne croire ni les propositions de l’arrondissement ni du Sénat. Ils savent : Ce qui reste après un « déménagement volontaire », c’est l’individualisation, l’isolation et la déportation !

Dans l’affrontement autour le Oranienplatz et la Gerhart-Hauptmann-Schule, la réalisation violente de la forteresse d’Europe devient visible au centre de Berlin. L’ordre de l’économie mondiale qui est déterminé d’un degré important par le champion du monde d’exportation, crée les conflits, qui doivent être résolu par des moyens de police aux frontières extérieurs de l’UE et au besoin aussi ici.

Il est à l’heure de changer la politique des réfugies et de migration sur le niveau fédéral, mais aussi local et régional. Le Sénat de Berlin pouvait avancer avec un bon exemple. Il a tout les moyens nécessaire pour une solution démocratique et humanitaire du conflit actuel.

Nous demandons au Sénat de Berlin d’utiliser les marges de manœuvre du droit de séjours existants en faveur des concernés. § 23 de la loi de séjour prévoit que le Sénat peut décréter pour des « raisons humanitaires » que « étrangers de certains états ou des groupes d’étrangers défini d’une autre manière reçoivent un titre de séjour ».

Nous demandons au mairie d’arrondissement et à l’assemblée de l’arrondissement Friedrichshain-Kreuzberg de ne pas ignorer l’auto-organisation des réfugies et de ne pas « résoudre » les conflits par la violence de police d’en haut.

Nous supportons les revendications des réfugies

  • de titres de séjour sûrs pour tout les réfugies du Oranienplatz et de la Gerhart-Hauptmann-Schule sur base de § 23 Aufenthaltsgesetz,

  • l’installation de nouveaux logement pour les nombreux réfugies sans abris respectivement l’hébergement décentralisé dans les appartements,

  • l’accès au marché de travail, éducation, santé et participation démocratique.

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